Je sais bien que c'est toi tu sais. Qui quand je suis trop seule, me perd loin, dans des déserts immenses desquels je ne peux sortir par moi-même. Tu sais très bien que plus j'essaie d'avancer pour trouver mon chemin, plus les étendues arides s'agrandissent et plus les tempêtes de sable me frappent et m'empêchent de voir où je vais. C'est toi hein qui fait tout pour que je me noie moi-même de ces milliards de gouttes d'eau salée qui m'inondent.
Ca te fait bien rire hein. Pas moi.
T'es comme une lumière qui brille dans le noir. On croit pouvoir trouver du réconfort dans cette bougie qui brûle et éclaire, si peu pourtant, mais qui empêche l'obscurité de régner; mais c'est elle au contraire qui utilise tout votre oxygène et qui finit par vous tuer. L'espoir qui tue l'espoir. Ironie de la Vie. Ironie de Toi hein. De celle qui vous fait voir milles couleurs et milles cieux enchantés; pour au virage vous serrer et vous faire tomber dans le profond des précipices. Ironie de celle qui prête mais ne donne pas.Tout ce qu'on croit acquis, elle le reprend; sans merci, sans pitié.
T'es peut-être juste aussi pathétique que moi au final. Ça expliquerait pourquoi des fois on est grandes amies & puis des fois on peut pas se supporter. Une vraie faux cul en fait, c'est comme ça t'arrange. Mais me prend pas trop pour une conne, je retiens tout mine de rien. Moi aussi j'peux m'la jouer super sympa par devant et te remballer grave par derrière.
Mais t'sais on a pas vraiment le choix, on est rien sans l'autre ma chère. Alors arrête de faire tes coups de pute; & moi je pourrais peut-être enfin stoper cette grande connerie.


